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Tout savoir sur le BTS

Tout savoir sur le BTS

Le BTS (Brevet de Technicien Supérieur) représente une composante essentielle du système éducatif français, offrant une formation technique et professionnelle de haut niveau. Ce diplôme post-baccalauréat, généralement accompli en deux ans, est conçu pour fournir aux étudiants des compétences pratiques et théoriques approfondies dans une variété de domaines spécialisés.

Qu'est-ce que le BTS ?

  • Origine et Structure du BTS : Né dans le contexte français, le BTS est un cursus qui combine théorie et pratique. Il vise à préparer les étudiants pour une insertion rapide et efficace dans le monde professionnel ou pour une poursuite d’études supérieures.
  • Objectifs et Approche Pédagogique : L’objectif principal du BTS est de développer des compétences techniques et professionnelles spécifiques. Les programmes sont conçus pour être en adéquation directe avec les besoins du marché du travail, intégrant stages et expériences pratiques.
  • Spécialisations et Diversité des Programmes : Le BTS offre une grande variété de spécialisations, couvrant des secteurs tels que le commerce, l’industrie, les services, la gestion, la santé, l’informatique, et bien d’autres. Cette diversité permet aux étudiants de choisir une formation adaptée à leurs intérêts et aspirations professionnelles.
  • Place et Valeur sur le Marché du Travail : Le BTS est hautement valorisé par les employeurs pour son approche pratique et sa spécialisation. Les diplômés du BTS sont souvent considérés comme étant immédiatement opérationnels, ce qui facilite leur intégration dans le monde professionnel.
  • Perspectives d’Évolution : En plus de l’entrée directe dans la vie active, le BTS offre également des possibilités de poursuite d’études, notamment en licence professionnelle ou en écoles spécialisées, permettant ainsi une évolution de carrière et une spécialisation plus poussée.

En résumé, le BTS est un diplôme qui allie efficacement théorie et pratique, répondant aux exigences actuelles du marché du travail et offrant des perspectives prometteuses aux étudiants.

Bayonne

Le BTS de l’Académie du Tourisme

Le BTS Tourisme est une formation de deux ans conçus spécifiquement pour le secteur du tourisme. Elle allie enseignements théoriques et expériences pratiques pour offrir une compréhension globale de l’industrie du tourisme. Ce programme aborde des domaines clés tels que la gestion de projets touristiques, la promotion de destinations, l’organisation d’événements touristiques, ainsi que le marketing et la communication dans le contexte touristique.

BTS Tourisme

Une importance particulière est accordée aux langues étrangères, un atout crucial dans ce domaine international. Les étudiants sont également formés à la gestion des relations clients, un aspect central du secteur. Les stages intégrés au cursus permettent de mettre en pratique les connaissances acquises et d’acquérir une expérience professionnelle significative.

Le BTS Tourisme vise à préparer les étudiants à une variété de rôles dans l’industrie du tourisme. Les diplômés peuvent travailler dans des agences de voyages, des offices de tourisme, ou se lancer dans la gestion de projets touristiques. Ils sont également aptes à assumer des responsabilités dans l’accueil et l’accompagnement des touristes. Cette formation est donc idéale pour ceux qui aspirent à une carrière dynamique et diversifiée dans le tourisme.

Critères et étapes pour intégrer un BTS

Pour intégrer un BTS (Brevet de Technicien Supérieur), il existe plusieurs critères et étapes clés à suivre :

Diplôme Pré-requis :

Généralement, les candidats doivent être titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme équivalent pour accéder à un BTS. Certains BTS peuvent privilégier des baccalauréats spécifiques en fonction de la spécialité.

Dossier de candidature :

Les candidats doivent constituer un dossier de candidature, comprenant souvent les bulletins scolaires des deux dernières années, un CV, et une lettre de motivation. Ce dossier doit mettre en avant les compétences et les expériences pertinentes pour le BTS visé.

Procédure Parcoursup :

En France, l’admission dans la plupart des BTS se fait via la plateforme Parcoursup. Les candidats doivent s’inscrire sur cette plateforme, choisir leurs formations souhaitées, et suivre les instructions pour compléter leur candidature.

Critères Académiques :

Les notes et résultats scolaires sont un critère important dans la sélection des candidats. Une bonne performance dans les matières liées au BTS choisi est souvent privilégiée.

Lettre de Motivation :

La lettre de motivation est un élément clé du dossier. Elle doit expliquer pourquoi le candidat souhaite suivre ce BTS en particulier, et comment cela s’inscrit dans son projet professionnel.

Entretien de Sélection :

Certains établissements peuvent convoquer les candidats à un entretien. C’est l’occasion d’évaluer leur motivation, leur compréhension du programme et leur adéquation avec le BTS.

OExpériences et Activités Extrascolaires :

Les activités extrascolaires, stages, ou expériences professionnelles, bien que non obligatoires, peuvent enrichir le dossier du candidat et démontrer des compétences ou des intérêts pertinents pour le BTS.

Respect des Délais :

Il est crucial de respecter les délais de candidature, notamment les dates limites pour la soumission des dossiers et la confirmation des vœux sur Parcoursup.

Débouchés après un BTS Tourisme à l'Académie du Tourisme

Le BTS Tourisme ouvre la porte à une variété de débouchés professionnels dans le secteur dynamique et en constante évolution du tourisme. Les diplômés de ce programme sont bien préparés pour des postes nécessitant à la fois des compétences techniques et une bonne connaissance de l’industrie touristique. Voici quelques exemples de carrières accessibles après un BTS Tourisme :

Agent de voyages

Planification et vente de voyages, conseil aux clients sur les destinations, les hébergements, et les transports.

Guide Touristique

Accompagnement et guidage des touristes, fournissant des informations culturelles et historiques sur divers sites.

Assistant en Office de Tourisme

Promotion touristique d’une région, gestion des demandes d’informations, et organisation d’événements locaux.

Responsable d’Accueil Touristique

Gestion de l’accueil dans des sites touristiques, hôtels, ou attractions, en assurant la satisfaction des visiteurs.

Chargé de Promotion du Tourisme Local

Développement et mise en œuvre de stratégies pour promouvoir une destination ou une attraction touristique.

Coordinateur d’Événements Touristiques

Organisation et gestion d’événements liés au tourisme, tels que des festivals, des conférences, ou des expositions.

Conseiller en Voyages d’Affaires

Spécialisation dans l’organisation de voyages pour les professionnels, incluant les réservations, les transports, et les logements.

Animateur Touristique

Animation de séjours touristiques, organisation d’activités et de divertissements pour les visiteurs.

Commercial pour des Produits Touristiques

Vente et promotion de produits touristiques, tels que des forfaits, des excursions, ou des services spéciaux.

Conclusion

En outre, le BTS Tourisme permet également de poursuivre des études supérieures, comme une licence professionnelle en Tourisme, pour ceux qui souhaitent se spécialiser davantage ou accéder à des postes de niveau supérieur. Les compétences acquises durant le BTS, comme la gestion de la relation client, le marketing touristique, et la maîtrise des langues étrangères, sont hautement appréciées dans ce secteur.

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Article de blog Formation Tout savoir sur

Formation continue et formation initiale, quelles différences ?

Formation continue et formation initiale, quelles différences ?

Le monde de la formation n’est pas des plus simples à lire. En effet, quand on se retrouve devant des termes tels que « formation continue » ou encore « formation initiale », ça peut dérouter. Les différences peuvent ne pas être évidentes mais elles sont bien présentes. Nous vous présentons aujourd’hui ce qui distingue ces deux types de cursus. Vous avez de quoi prendre des notes ? Alors c’est parti ! Qu’est-ce que la formation continue et la formation initiale ?

La formation initiale, ou formation scolaire

La formation initiale est ce que l’on peut considérer comme « la formation scolaire ». C’est une formation dite théorique dans un cursus scolaire classique, d’une durée variable en fonction des études faites par l’étudiant.

C’est donc celle qui résulte du premier cycle scolaire.

Formation continue et formation initiale

L’Insee défini la formation initiale comme :

« Un sortant de formation initiale est une personne qui a terminé ses études depuis un an sans avoir connu auparavant une interruption de plus d’un an.

La sortie de formation initiale correspond ainsi à la première interruption de plus d’un an du parcours d’études amorcé à l’école élémentaire. »

Ainsi, un apprenant qui fait un apprentissage juste après sa sortie du lycée ou collège est donc encore dans celle-ci. D’ailleurs, l’apprentissage fait partie de la formation initiale, alors que le contrat de professionnalisation s’inscrit quant à lui dans la formation continue

La formation continue, vers l’évolution des compétences

La formation continue est un mode d’apprentissage qui permet de développer des compétences. En effet, l’objectif principal est une évolution de reconversion ou d’employabilité.

Finalement, c’est un apprentissage pour les personnes qui sont déjà entrées dans la vie active. Également, les personnes qui se sont arrêtées dans leur formation initiale pendant au moins un an.

Formation continue et formation initiale 1

Nous la retrouvons dans la formation en entreprise, avec les salariés. Elle permet de se former tout au long de sa carrière pour monter en compétences. Également, de s’adapter aux changements techniques et aux évolutions du métier. Elle permet aussi une reconversion professionnelle ou une réorientation.

Formation continue et formation initiale, quelles différences ?

  • La formation initiale n’est pas toujours (rarement) en lien avec le métier exercé par les actifs. Même si cette réalité est palliée par l’apprentissage qui, contrairement à une formation initiale en université, ouvre des portes plus précises sur les métiers de la formation acquise.
  • La plupart de ces formations sont sous l’égide du Ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse et sont gratuites.
  • Les formations continues sont quant à elles, chapeautées par le Ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion avec un ministère délégué chargé de l’Enseignement et la Formation professionnels. Elles sont toujours payantes mais finançables.
  • La formation initiale est proposée aux jeunes qui poursuivent leur scolarité alors que la formation continue est destinée elle, aux demandeurs d’emploi, aux salariés en quête de nouvelles compétences et aux personnes désirant se reconvertir professionnellement.
  • La durée de la formation est aussi une différence entre les deux : la formation initiale se fait sur de nombreuses années alors que la formation continue se fait généralement en quelques mois. 

Conclusion

Souvent opposés, trouvant des détracteurs chez les uns et les autres pour juger des résultats, les deux types de formation sont complémentaires.

D’après une étude de la Dares, 22% de la population change de métier au moins une fois tous les 5 ans. Et si tout le monde ne suit pas de formation pour sa reconversion, 58% des personnes en reconversion en font une.

Une enquête de l’observatoire des trajectoires professionnelles indique qu’en moyenne, une personne change d’emploi entre 5 et 13 fois au cours de sa carrière. Pôle Emploi rajoute que les jeunes actifs changeront en moyenne 13 à 15 fois d’emploi au cours de leur vie professionnelle.

La formation continue prend la suite de la formation initiale. Pour donner à chacun les compétences qui lui permettent d’évoluer dans sa vie professionnelle.

En définitive, la formation reste le meilleur moyen vers une évolution professionnelle réussie !

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Article de blog Formation Tout savoir sur

Financement d’une formation, comment ça marche ?

Financement d’une formation, comment ça marche ?

Différents organismes de financement existent en fonction de votre formation et de votre situation. Pour les salarié(e), les personnes en reconversion, les demandeurs d’emploi ou encore les étudiants, il est parfois difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi nous vous proposons un récapitulatif des dispositifs mis en place et leurs particularités.

Comment fonctionnent les financements de la formation ?

Les dispositifs de financement de la formation varient selon votre situation. Voici quelques exemples, mais veuillez noter que la liste évolue régulièrement. Les organismes qui vous aident à financer votre formation sont nombreux et changent également en fonction de votre situation (demandeur d’emploi, salarié, en transition professionnelle, etc.).

La loi n°2018-771, intitulée « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » et datée du 5 septembre 2018, a considérablement modifié les circuits de financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

La création de ces circuits, voués à faciliter et à rendre les financements de la formation plus transparents, permet à France Compétence de redistribuer les fonds de manière équitable, tel que le montre le schéma ci-dessous :

financement d'une formation

Les différents financements d'une formation

Il existe plusieurs alternatives et financements en fonction de la situation du demandeur. Pour plus de clarté, nous allons les diviser en trois catégories :

Les étudiants

financement d'une formation 1

Pour les jeunes ayant décidé d’arrêter leur scolarité classique, plusieurs options de formation s’offrent à eux, en fonction de leur âge et du temps écoulé entre l’arrêt des études et l’entrée en formation :

  • l’apprentissage
  • le contrat de professionnalisation.

Les salariés

Les salariés ont plusieurs moyens pour financer une entrée en formation :

  • le Compte Personnel de Formation (CPF)
  • le Projet de Transition Professionnelle (PTP)
  • le plan de développement des compétences
  • le dispositif Pro-A.

Les demandeurs d'emploi

Les demandeurs d’emploi peuvent financer leur formation grâce à plusieurs organismes  :

  • le Compte personnel de Formation (CPF)
  • l’Aide Individuelle à la Formation (AIF)
  • l’Action de Formation Conventionnée (AFC)
  • l’Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi Formation (AREF)
  • la Rémunération des Formations de Pôle Emploi (RFPE).

Conclusion

Pour financer sa formation, les dispositifs ne manquent pas. Il en existe ainsi de toutes sortes, pour s’adapter à plusieurs types de profils et de situations. Si cela peut sembler compliqué aux premiers abords, il est toutefois important de connaître ses droits en termes de financement. D’ailleurs, les conseillers en formation de l’Académie du Tourisme se tiennent à votre entière disposition si vous souhaitez en savoir davantage sur les fonctionnements de ces outils de financement.

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Alternance Article de blog Formation Tout savoir sur

Contrat de professionnalisation, comment ça marche ?

Contrat de professionnalisation, comment ça marche ?

Le contrat de professionnalisation est une alternative au contrat d’apprentissage. Il s’agit d’un contrat de travail qui permet à un salarié de suivre une formation initiale ou continue en alternance, et d’obtenir une qualification professionnelle enregistrée au RNCP. Les entreprises peuvent proposer des contrats à durée déterminée (CDD) ou indéterminée (CDI).

Qui peut devenir alternant sous contrat de professionnalisation ?

Les personnes éligibles au contrat de professionnalisation sont :

Contrat de professionnalisation

Quelle est la durée d’un contrat de professionnalisation ?

La durée d’un contrat de professionnalisation varie en fonction des cas.

Pour un CDD, elle est comprise entre 6 et 12 mois, mais elle peut aussi aller jusqu’à 24 mois si la qualification visée l’exige. Elle peut également atteindre 36 mois pour certains cas particuliers, comme :

  • Les jeunes âgés de 16 à 25 ans sortis du système scolaire sans qualification
  • Les jeunes âgés de 16 à 25 ans pour compléter leur formation initiale et inscrits à pôle emploi depuis plus d’un an
  • Les demandeurs d’emploi de plus de 26 ans inscrits depuis plus d’un an à pôle emploi
  • Les bénéficiaires du RSA, ASS, ou AAH
  • Les personnes sortant d’un contrat unique d’insertion (CUI)

Pour un CDI, la durée de l’action de formation doit respecter les mêmes règles que pour le CDD. Toutefois, à la fin de l’action de formation, le contrat de travail se poursuit en CDI.

La durée de formation doit respecter certaines règles :

  • La période en formation doit être supérieure à 150h
  • Elle doit représenter entre 15 et 25% de la durée du contrat de professionnalisation
  • Elle peut dépasser les 25% dans les cas suivants :
    • Pour les jeunes âgés de 16 à 25 ans sortis du système scolaire sans qualification
    • Pour les jeunes âgés de 16 à 25 ans inscrit à pôle emploi depuis plus d’un an pour compléter leur formation initiale
    • Pour les demandeurs d’emploi de plus de 26 ans inscrits à pole emploi depuis plus d’un an
    • Pour les bénéficiaires du RSA, ASS ou AAH
    • Pour les personnes sortant d’un contrat unique d’insertion (CUI)

Temps de travail et rémunération

Le temps de travail du bénéficiaire majeur est identique à celui des autres salariés de l’entreprise. Il est rémunéré comme une journée classique de travail pendant les périodes de formation. Le bénéficiaire a également droit à 5 semaines de congés payés annuelles et à des congés spécifiques (congés pour raison familiale, etc.).

Contrat de professionnalisation

Rupture de contrat

Le contrat de professionnalisation peut comporter une période d’essai en fonction du type de contrat (CDD ou CDI), durant laquelle le contrat peut être rompu par écrit par l’employeur ou le salarié, sans motif. Au-delà de cette période, le contrat peut être rompu conformément aux règles de rupture de CDD ou CDI.

Quelle suite au contrat de professionnalisation ?

À la fin du contrat de professionnalisation, le salarié doit recevoir de son entreprise son solde de tout compte, son attestation Pôle Emploi et son certificat de travail. L’employeur peut également proposer au salarié de poursuivre son contrat de travail sous un autre type de contrat, cependant il existe des règles concernant cette embauche :

  • Aucune période d’essai ne peut être imposée si le poste est le même
  • La durée de l’apprentissage est prise en compte pour le calcul de l’ancienneté et donc de la rémunération et des droits.

Conclusion

En somme, le contrat de professionnalisation offre une opportunité unique à un salarié de se former en alternance tout en gagnant un salaire. Il offre une opportunité de se former tout en acquérant une expérience professionnelle, et peut être un tremplin pour l’emploi.

Pour plus d’amples informations, nous vous invitions à consulter le site du Ministère du Travail.

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Les Soft Skills, qu’est-ce que c’est exactement ?

Les Soft Skills, qu’est-ce que c’est exactement ?

Les Soft Skills, également appelées « compétences douces », englobent des compétences comportementales développées tout au long de la scolarité, de l’extra-scolarité, de la pratique sportive ou même du théâtre. Bien qu’il n’existe pas de définition précise, on peut les opposer aux Hard Skills.

En effet, les Soft Skills correspondent au savoir-être et aux compétences transversales, tandis que les Hard Skills désignent les compétences techniques spécifiques à un métier, telles que la maîtrise d’un outil, d’un logiciel ou des techniques de marketing.

Les Soft Skills, qu'est-ce que c'est ?

Les Soft Skills regroupent des comportements, des qualités relationnelles et des compétences humaines, comme l’esprit d’équipe, l’intelligence émotionnelle ou encore l’esprit critique. Ces compétences transversales sont de plus en plus recherchées par les employeurs.

Que nomme-t-on compétences transversales ?

Les Soft Skills sont des compétences qui ne sont pas spécifiques à un métier en particulier. Elles trouvent leur utilité dans la plupart des domaines professionnels, bien que certaines puissent être plus pertinentes selon les métiers.

Ces compétences revêtent une importance capitale, d’où la nécessité de les développer. De nos jours, elles font réellement la différence lors du processus de recrutement pour la plupart des postes.

D’après de nombreuses recherches, les Soft Skills sont considérées comme plus essentielles que les Hard Skills à long terme. La raison est que les métiers évoluent rapidement, et les compétences techniques d’aujourd’hui peuvent rapidement devenir obsolètes. En revanche, les compétences « douces » resteront au cœur des entreprises de demain, car elles sont intemporelles et transversales.

Quelques chiffres sur les soft skills

97%

des entreprises qui recrutent pensent que les Soft Skills sont importantes lors d’un recrutement.

8 compétences sur 10

sont des soft skills qui font partie des attentes des employeurs en 2022.

36%

des CDI sont rompus durant la première année (dares) et 89 % des ruptures de contrat seraient liés à l’attitude (soft skills par excellence).

97%

des entreprises qui recrutent pensent que les Soft Skills sont importantes lors d’un recrutement.

8 compétences sur 10

sont des soft skills qui font partie des attentes des employeurs en 2022.

36%

des CDI sont rompus durant la première année (dares) et 89 % des ruptures de contrat seraient liés à l’attitude (soft skills par excellence).

Source : l’Institut pour le futur, Forum Économique Mondial – étude « Future of Jobs »

Il est donc primordial de travailler ses Soft Skills, de les valoriser sur son CV et lors de l’entretien d’embauche. Pour les travailler, il faut déjà les identifier.

L'adaptabilité

L’aptitude à s’ajuster aux circonstances et à accueillir le changement est une compétence clé. De nos jours, de nombreux employeurs recherchent activement cette qualité. La pandémie de COVID-19, par exemple, a mis en évidence la réactivité et l’adaptabilité des travailleurs, contraints de passer au télétravail.

Le sens du service

Une qualité cruciale dans les domaines de service tels que la vente, la restauration, et l’hôtellerie. Cependant, le sens du service dépasse ces domaines spécifiques. Il revêt une importance fondamentale au sein d’une équipe, en favorisant la confiance mutuelle et la progression collective.

La capacité à résoudre des problèmes

Les employeurs recherchent cette compétence pour les rôles à responsabilités, nécessitant l’analyse de problèmes complexes et la formulation de solutions intelligentes.

La rigueur

Hautement valorisée par les employeurs, cette compétence reflète fréquemment le professionnalisme et une forte éthique de travail. Le respect strict des horaires et des procédures engendre la confiance tant des collègues que des supérieurs hiérarchiques.

L'autonomie

L’autonomie est l’une des soft skills les plus recherchées à ce jour. Le contexte du travail à distance l’a propulsée au sommet des compétences transversales. Bien plus qu’une exigence du télétravail, elle s’avère cruciale dans divers emplois. On la retrouve notamment dans les postes impliquant des prises de décisions autonomes, sans dépendre nécessairement d’une hiérarchie. L’autonomie est fréquemment associée à une compétence professionnelle solide.

L'intelligence émotionnelle

« La capacité à gérer et canaliser ses émotions et celles d’autrui, à les identifier et à les utiliser pour orienter sa pensée et son comportement » (Daniel Goleman).

L’intelligence émotionnelle exerce une influence sur notre travail et nos relations interpersonnelles. La capacité à reconnaître, à saisir les émotions et à les intégrer dans la réflexion favorise le développement personnel. Ainsi, maîtriser son intelligence émotionnelle permet de prendre des décisions, d’écouter autrui et de gérer le stress.

Comment valoriser les soft skills ?

Certaines soft skills sont considérées comme innées, mais la plupart exigent un investissement pour être mises en valeur. C’est pourquoi un entraînement visant à renforcer les compétences en savoir-être peut influencer le cours d’un entretien d’embauche, d’un emploi ou d’une réalisation personnelle.

  • Pour développer votre créativité, il est essentiel de bousculer les schémas mentaux (les rêves favorisent l’expansion de l’imagination). En effet, votre capacité de réflexion et d’innovation est souvent entravée par le stress, l’obsession ou la routine.
  • Pratiquez la prise de recul. Pour ce faire, relativisez les problèmes en prenant de la distance, et investissez-vous dans des activités épanouissantes. Pour aiguiser votre esprit critique, commencez par être autonome dans l’évaluation de vos propres idées.
  • Ne proposez pas de concepts sans en avoir vérifié la validité. Prenez le temps, analysez, émettez des hypothèses sans jugement précipité. Écouter les arguments d’autrui favorisera l’ouverture à de nouvelles idées. La mise en avant de la coopération est cruciale, car le travail d’équipe repose largement sur l’écoute des autres.
  • Cultivez la collaboration, favorisez un environnement positif… la coopération est un pilier de la réussite au sein d’une équipe performante. Maîtriser l’art de la communication est un enjeu vaste. Il s’adapte à divers contextes, niveaux hiérarchiques et personnalités. La communication doit s’ajuster à tous ces paramètres.
  • Renforcez votre communication, scrutez votre image, prenez le temps de répondre. Évitez les réactions impulsives en cas de problème, décryptez et adaptez votre langage corporel en conséquence.

Conclusion

Nous avons observé que les recrutements ne se fondent plus uniquement sur les compétences professionnelles. En réalité, les compétences transversales sont devenues tout aussi, voire plus, cruciales aux yeux des employeurs.

Une tendance émergente pousse encore plus loin cette idée. Les « mad skills », ou « compétences folles », sont discernées par les recruteurs grâce aux activités annexes telles que vos loisirs.

Par exemple, un amateur de rugby pourrait être perçu par un recruteur comme une personne déterminée, peu intimidée, prête à affronter l’adversité… Bien sûr, cela demeure subjectif. Il est possible que sa passion pour le rugby soit principalement motivée par le plaisir de la convivialité et de partager quelques bières après le match. Cependant, il y a des aspects positifs à considérer : l’esprit d’équipe, la collaboration !

Dans un CV, la section des loisirs ne se révèle pas très informative si elle ne présente que des généralités. Par exemple, dire « j’aime la lecture » n’apporte guère d’éclaircissements. En revanche, préciser « j’aime la lecture de livres historiques » laisse entendre que vous êtes rigoureux, attentif aux détails, et que vous aimez comprendre avant de vous engager.

Les « mad skills » ne sont généralement pas les compétences les plus évidentes. Elles sont souvent ouvertes à l’interprétation, mais elles peuvent faire la différence lorsque les CV sont similaires. C’est à considérer sérieusement !

LinkedIn est un outil professionnel puissant qui peut ouvrir de nombreuses portes si vous l’exploitez de manière méthodique : une approche intelligente des réseaux sociaux.

Pour continuer à améliorer votre profil LinkedIn, vous pouvez consulter le guide LinkedIn.

Par ailleurs, certaines de nos formations Académie du Tourisme incluent déjà une préparation à l’utilisation des réseaux sociaux, y compris LinkedIn. À vous de jouer et de saisir ces opportunités !

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